Juin 2008 Habitants ambassadeurs : de quoi parle-t-on ? Stricto sensu, il s’agit de considérer les habitants (de souche et nouveaux arrivants, mais aussi résidents secondaires) comme les ambassadeurs du territoire, c'est-à-dire ses promoteurs ou prescripteurs, en particulier envers les parents et amis hébergés (part d’«hébergement non marchand», qui, suivant les régions, peut représenter plus de la moitié des nuitées touristiques). Mais pour parler de son pays, il faut l’aimer et le connaître. C’est dans cette optique que de nombreux territoires ont mis en place des dispositifs « habitants ambassadeurs », autour d’une carte « avantages » réservée aux habitants et qui donne accès à une sélection de sites, d’activités, de prestations tourisme et loisirs, à des tarifs privilégiés.
Planeth Tourisme a étudié une quinzaine de ces dispositifs, créés entre 1993 (le Passeport de Lorraine) et 2007 (8 les 3 dernières années).
Toujours d’initiative publique, souvent à l’échelle du département, ils présentent des variantes dans leur fonctionnement, mais aussi dans leur étendue et leur succès (de 90 à 20.000 porteurs de cartes, de 12 à 150 partenaires de l’opération). Leur point commun est de nécessiter des moyens importants en animation -le système repose sur un réseau de prestataires touristiques- et en communication, … et de pêcher par manque d’évaluation précise de leurs retombées (taux d’utilisation de la carte, nombre de visites engendrées, satisfaction des habitants et des professionnels, retombées image). Hermine de Saint Albin - me contacter par mail
Octobre 2007 Mesure de l’impact économique du tourisme et pertinence des investissements publics Nombre de nuitées, chiffres d’affaires générés par les visiteurs, part de l’emploi touristique... les indicateurs permettant de mesurer l’impact du tourisme sur un territoire sont nombreux, mais aussi très hétérogènes.
Qu’il s’agisse d’évaluer les retombées quantitatives ou qualitatives du tourisme (effet d’image, impact social...), la mise en place d’indicateurs constitue un enjeu politique et stratégique de taille pour les acteurs publics. Au travers des « Comptes satellites du tourisme », à la fin des années 1970, le ministère du Tourisme a initié ce type de démarche mais, depuis cette époque, seules quelques initiatives isolées ont pris le relais.
Pourtant, disposer d’outils permettant de mesurer la valeur relative du tourisme par rapport à d’autres secteurs économiques, donc de justifier les investissements publics dans ce secteur, ou encore d’évaluer l’effet de levier de l’aide publique pour faire le choix entre différents projets d’investissement reste, pour les acteurs publics, un enjeu majeur... et d’actualité !
À travers différentes missions, le groupe PLANETH enrichit en permanence ses méthodes traitant du sujet.
Pour la direction du Tourisme, Planeth Tourisme réalise ainsi une étude sur le financement public des hébergements touristiques. Après avoir recensé l’ensemble des aides existantes et analysé les conditions d’octroi utilisées par les conseils généraux et régionaux, la mesure, en volume, du poids de l’aide publique allouée aux hébergements touristiques permet une première évaluation de l’effet de levier de l’action publique dans le montage de projets privés. Conforté par une analyse approfondie de 20 cas de montage public-privé et une étude comparative de l’aide publique dans 5 pays européens, le travail de Planeth a permis de donner des premières recommandations pour améliorer la performance de l’action publique. Bénédicte Marie - me contacter par mail
Juin 2007 Le marketing touristique peut, lui aussi, être durable Un tourisme « durable » est porteur de croissance économique, il est socialement enrichissant, culturellement ancré dans l’identité locale et respectueux de l’environnement. On peut toutefois déplorer que les efforts se portent surtout sur l’offre touristique et concernent moins souvent l’action marketing sur la demande. Or, le tourisme durable est aussi celui qui sait gagner des clients et les conserver dans la durée ou les renouveler, grâce à un marketing réfléchi et une communication honnête (éthique).
Concrètement, un territoire mène une action marketing durable lorsqu’il fait le choix de cibler ses clientèles naturelles (plutôt situées au nord-est), de fidéliser plutôt que de conquérir à tout prix, de favoriser des partenariats plutôt que d’agir seul, d’adopter un positionnement touristique en cohérence avec son potentiel réel.
Planeth propose ainsi au CDT des Ardennes de se recentrer sur un positionnement « nature », qui correspond à la réalité de son offre (vaste massif de forêts), et de viser ses clientèles naturelles (clientèles urbaines des Pays-Bas, de la Belgique et du nord de la France). Pour plus d’efficacité dans l’action marketing, Planeth mise sur l’élaboration de conventions trisannuelles entre le CDT et les offices de tourisme, avec des actions de promotion communes, ou un soutien financier du CDT aux OT comparable aux contrats de plans État-régions. Hermine de Saint Albin - me contacter par mail
Janvier 2007 Comment «accoucher» une stratégie de développement touristique Les études pour l’élaboration de stratégies de développement touristique se déroulent logiquement en trois phases : une première phase d’état des lieux-diagnostic, suivie d’une phase de réflexion stratégique, puis d’une phase de rédaction de plan d’action.
L’intérêt de la première phase paraît souvent limité au maître d’ouvrage, qui fournit peu d’éléments nouveaux sur son territoire. Le coeur de l’étude, c’est le choix d’une stratégie qui oriente l’action touristique pendant cinq à dix ans. Pourtant, paradoxalement, c’est sans doute la phase durant laquelle le bureau d’études intervient le moins. En effet, si le bureau d’études conduit la réflexion stratégique et anime des groupes de travail, ce sont les acteurs touristiques eux-mêmes qui identifient les axes de développement incontournables pour leur territoire et établissent les priorités. À Cherbourg, par exemple, où Planeth élabore la stratégie de développement touristique du Cotentin, chaque acteur a été amené à s’exprimer par rapport à une liste d’axes de développement proposée par Planeth, puis à définir ce que ces axes impliquent et à les hiérarchiser. Planeth a, en quelque sorte, aidé les acteurs à «accoucher» de leurs idées. Ça valait la peine de travailler rue Platon pour découvrir la maïeutique ! Bénédicte Marie - me contacter par mail
Juin 2006 L’agritourisme comme mode de dialogue ville campagne L’agriculture pratiquée dans la plaine et les collines du Pays d’Aubagne donne à cet espace un caractère authentique et campagnard, inattendu sur ce territoire largement périurbain, soumis à une très forte pression foncière. Cette «résistance» de l’agriculture est le résultat d’une action volontariste initiée par la ville d’Aubagne, puis la communauté d’agglomération GHB (Garlaban-Huveaune-Sainte-Beaume) depuis plus de vingt ans.
Dans la continuité de cette politique, GHB, accompagnée par Planeth Tourisme en collaboration avec Provenances, cherche à développer les produits et services agritouristiques sur son territoire.
Relèvent de l’agritourisme («agrotourisme» au Canada) toutes les activités d’accueil, restauration, vente, découverte, proposées par des agriculteurs en complément de leur travail de production.
L’agglomération d’Aubagne réunit deux atouts essentiels pour faire de l’agritourisme une filière touristique majeure : la présence d’une agriculture vivace (viticulture, maraîchage, huile d’olive, miel, fromages de brebis) et la proximité de nombreux consommateurs urbains friands de produits frais et de qualité.
Des bribes de dialogue s’amorcent entre les producteurs locaux et leurs clients. La mission de Planeth consiste à identifier les pistes pour poursuivre et amplifier ces initiatives, qui toutes contribuent à affirmer la vocation touristique du territoire aubagnais, le tournant en particulier vers des cibles de proximité qui redécouvrent par ce biais les réalités passionnantes d’un monde rural actif, à leur portée. Hermine de Saint Albin - me contacter par mail
Janvier 2006 Mont-Saint-Michel : l’accueil des camping-caristes dans un Grand Site En juillet-août, plus de 450 camping-cars stationnent chaque nuit dans le parking au pied du Mont-Saint-Michel. La maîtrise des flux de camping-caristes est un enjeu essentiel dans un site exceptionnel, inscrit au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, où l’opération Grand Site et l’opération pour le Rétablissement du Caractère Maritime du Mont sont menées par les collectivités afin de préserver la qualité environnementale et paysagère.
Planeth Tourisme a élaboré pour le Conseil Général de la Manche et la DIREN Basse Normandie un programme d’actions pour mieux accueillir les camping-caristes dans la baie, répondant à des objectifs a priori antagonistes :
• préserver les paysages et l’environnement
• répondre aux besoins spécifiques d’une clientèle en rapide croissance depuis 20 ans
• augmenter les retombées économiques liées à la venue de cette clientèle. Bénédicte Marie - me contacter par mail |
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Octobre 2007
Mesure de l’impact économique du tourisme et pertinence des investissements publics
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Le marketing touristique peut, lui aussi, être durable
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Du tourisme de cueillette au tourisme de marché
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L’agritourisme comme mode de dialogue ville campagne
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Mont-Saint-Michel : l’accueil des camping-caristes dans un Grand Site
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